Mortes de novembre


une spirale pousse
dans le trottoir
répète
le mouvement
de tes talons

le bruissement du vent
sur ton visage
dans tes cheveux
flotte dans ton cou
jusqu’au départ
tes épaules de loup sont minces

le martèlement
de tes pieds
dans les feuilles
mortes de novembre
résonnent
les balcons du matin

et
par la fenêtre
embrumée
du vin d’hier
je m’éloigne
à chacun de tes pas


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